Début mars, des milliers de personnes aux États-Unis et un peu partout dans le monde ont mis de côté leur smartphone pour fêter « la journée nationale du débranchement » s’offrant ainsi un petit répit mondial de 24 heures sans technologie. Alors que de plus en plus de personnes se posent des questions sur l’amour inconditionnel qu’elles portent à cette technologie, cette initiative ne pouvait que tomber à pic.
Le premier iPhone a débarqué sur la scène technologique en 2007 et a depuis envahi progressivement notre vie. Devenu indispensable pour beaucoup pour ces multiples fonctionnalités comme écouter de la musique, prendre des photos, se tenir informé des dernières news ou encore pour passer des coups de fil, il fait aujourd’hui partie intégrante de notre vie professionnelle et personnelle.
Cependant ce flux constant d’informations et de stimulations généré par nos smartphones a des impacts sur notre capacité à nous concentrer sur une tâche, provoquant chez de nombreuses personnes le besoin de limiter cette utilisation trop assidue.
Selon une enquête réalisée par Deloitte en 2017, 47 % des utilisateurs américains de smartphones ont essayé par le passé de limiter cette utilisation. Les moyens privilégiés pour sortir un peu la « tête de son smartphone » est de le garder hors de vue en le laissant par exemple traîner dans son sac ou dans sa poche ou encore de désactiver les notifications. S’empêcher de jeter un coup d’œil sur Twitter, Instagram ou encore Facebook reste néanmoins encore bien difficile : seuls 30 % des utilisateurs de smartphone ont réussi à réduire le temps qu’ils passent dessus…