L'eau est une ressource naturelle, qui se fait de plus en plus rare sur Terre, et qu'on est ainsi prêt à aller chercher jusque dans l'espace.

Selon un rapport mondial de l'Unesco sur les ressources d'eau, présenté ce lundi 19 mars 2018 et cité par Les Echos, plus d'un quart de la population mondiale fait déjà face à des pénuries d'eau dans les régions sèches.

Mais ce problème majeur pourrait concerner plus de la moitié de la population mondiale à l'horizon 2050. A cette date, 5,7 milliards de personnes pourraient être confrontées à une pénurie d'eau pendant au moins un mois par an.

En effet, les besoins en eau à travers le monde sont croissants et devraient atteindre entre 5500 et 6000 km3 d'ici 2050. Ces derniers pourraient plus que tripler sur les continents africain et asiatique, sachant que des pays comme la Chine, l'Inde et le Nigeria sont déjà en déficit hydrique.

 L'eau est une ressource naturelle, qui se fait de plus en plus rare sur Terre, et qu'on est ainsi prêt à aller chercher jusque dans l'espace.   Selon un rapport mondial de l'Unesco sur les ressources d'eau, présenté ce lundi 19 mars 2018 et cité par Les Echos, plus d'un quart de la population mondiale fait déjà face à des pénuries d'eau dans les régions sèches.   Mais ce problème majeur pourrait concerner plus de la moitié de la population mondiale à l'horizon 2050. A cette date, 5,7 milliards de personnes pourraient être confrontées à une pénurie d'eau pendant au moins un mois par an.   En effet, les besoins en eau à travers le monde sont croissants et devraient atteindre entre 5500 et 6000 km3 d'ici 2050. Ces derniers pourraient plus que tripler sur les continents africain et asiatique, sachant que des pays comme la Chine, l'Inde et le Nigeria sont déjà en déficit hydrique.  Les raisons sont simples: les besoins croissants de l'industrie, de l'énergie et l'accroissement de la population mondiale. D'après les prévisions de l'ONU, notre Terre sera peuplé de 9 à 10 milliards d'individus en 2050, soit autant de gens qui auront besoin d'eau pour se nourrir, pour se laver etc.  Mais les auteurs du rapport de l'Unesco s'inquiètent de l'utilisation de l'eau pour l'agriculture, notamment par le développement de l'irrigation. Selon eux, il s'agit du
L'eau est une ressource naturelle, qui se fait de plus en plus rare sur Terre, et qu'on est ainsi prêt à aller chercher jusque dans l'espace. Selon un rapport mondial de l'Unesco sur les ressources d'eau, présenté ce lundi 19 mars 2018 et cité par Les Echos, plus d'un quart de la population mondiale fait déjà face à des pénuries d'eau dans les régions sèches. Mais ce problème majeur pourrait concerner plus de la moitié de la population mondiale à l'horizon 2050. A cette date, 5,7 milliards de personnes pourraient être confrontées à une pénurie d'eau pendant au moins un mois par an. En effet, les besoins en eau à travers le monde sont croissants et devraient atteindre entre 5500 et 6000 km3 d'ici 2050. Ces derniers pourraient plus que tripler sur les continents africain et asiatique, sachant que des pays comme la Chine, l'Inde et le Nigeria sont déjà en déficit hydrique. Les raisons sont simples: les besoins croissants de l'industrie, de l'énergie et l'accroissement de la population mondiale. D'après les prévisions de l'ONU, notre Terre sera peuplé de 9 à 10 milliards d'individus en 2050, soit autant de gens qui auront besoin d'eau pour se nourrir, pour se laver etc. Mais les auteurs du rapport de l'Unesco s'inquiètent de l'utilisation de l'eau pour l'agriculture, notamment par le développement de l'irrigation. Selon eux, il s'agit du

Les raisons sont simples: les besoins croissants de l'industrie, de l'énergie et l'accroissement de la population mondiale. D'après les prévisions de l'ONU, notre Terre sera peuplé de 9 à 10 milliards d'individus en 2050, soit autant de gens qui auront besoin d'eau pour se nourrir, pour se laver etc.

Mais les auteurs du rapport de l'Unesco s'inquiètent de l'utilisation de l'eau pour l'agriculture, notamment par le développement de l'irrigation. Selon eux, il s'agit du "principal moteur de l'épuisement" des gisements d'eau. En 2050, les prélèvements annuels d'eau souterraine vont passer d'un volume de 800 km3 à 1100 km3.

Par ailleurs, les experts avertissent qu'en plus de pomper encore plus d'eau pour l'irrigation, la qualité de cette dernière se dégrade, en raison de l'industrie et des produits chimiques agricoles utilisées.